C'est après la guerre, dans les années soixante que François Hugo, fort de ses retrouvailles avec Picasso et Max Ernst, et enrichi de son nouveau statut d'éditeur de bijoux d'artistes, qu'il reprend contact pour la seconde fois avec Cocteau. Ce dernier vit alors à St Jean Cap Ferrat. 
Les deux hommes sont heureux de se retrouver, et Jean Cocteau très prolifique, donne à François Hugo de nombreux dessins dont naquit une série de bijoux, alliant tantôt la sobriété de l'or 23 carats avec d'autres, plus linéaires en 18 carats sertis de pierres précieuses.